Fraternité des Prisons BON LARRON
Région SUD-EST


LETTRE pour les " priants " de la Fraternité
N° 39– OCTOBRE 2005

« J’exhorte donc, en tout premier lieu, à faire des requêtes, prières, intercessions, actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui occupent une position supérieure… Cela est bon et agréable devant Dieu, notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2, 1-4).

Après l’été, vient la « rentrée » avec toutes nos bonnes résolutions. Ce petit bulletin a pour but de nous entraîner les uns les autres à persévérer dans la prière et à nous rappeler que nous nous sommes engagés dans cette mission. Le Seigneur ne nous dit-il pas dans Malachie 3, 10 : « Mettez-Moi à l’épreuve pour voir si Je n’ouvrirai pas en votre faveur les écluses du ciel et ne répandrai pas en votre faveur la bénédiction en surabondance ! »

LES INTENTIONS QUE NOUS CONFIONS A VOTRE PRIERE :

Le prochain Conseil d’Administration de la Fraternité Bon Larron et l’Assemblée Générale qui auront lieu le samedi 22 octobre à Versailles, avec vote et élection de nouveaux administrateurs.
Il en va de l’avenir de la Fraternité et de son action en vue de l’annonce de la Bonne Nouvelle de l’Evangile dans les prisons.

Le renouvellement de l’équipe « Courrier aux détenus » à Auffargis qui y travaille depuis pas mal d’années et qui attend la relève.

Les groupes de prière pour les prisons qui ont tendance à s’essouffler dans certaines régions, face aux difficultés pour se réunir, afin qu’ils trouvent soutien et démultiplication.


PARTAGE

Didier , détenu m'écrivait en septembre :

« Avec tout mon cœur, je viens te remercier de ta splendide carte qui accompagnait tes magnifiques mots. Merci infiniment pour toutes ces beautés que tu sais si bien me faire partager et qui gonflent mon cœur de bonheur…Te lire, c'est un immense bonheur et je te remercie mille fois pour ta fidèle amitié, pour tout ce que tu sais si bien m'offrir. Bien sûr, je te remercie également pour la retransmission de mes courriers à mes amies qui me soutiennent régulièrement, qui m'apportent tout ce que mon cœur à tant besoin pour tenir le coup… Je ne m'ennuie vraiment pas, et les plus beaux instants, ce sont ceux que je passe avec l'aide de mon stylo pour donner suite aux nombreuses missives que je reçois. » "


Suggestions pratiques pour améliorer votre vie de prière

 * Fondez votre prière sur Dieu. Autrement dit, commencez votre temps de prière avec l'adoration. L'adoration, c'est la locomotive de la prière parce que Dieu en est à la fois le sujet et le centre (Ps.22, 26).

Adorer Dieu, c'est mettre les attributs de Dieu sous un microscope, les contempler, les étudier, les apprécier : Sa Majesté, Sa Sainteté, Sa Puissance, Sa Miséricorde, Sa patience, Sa grandeur, etc. Le fondement, le socle, le cœur de la prière biblique chrétienne, c'est Dieu.

Ecoutez cette belle citation de C.H. Spurgeon : « Voudriez-vous oublier vos chagrins, abandonner vos soucis ? Alors, plongez-vous en Dieu comme dans une mer profonde ; perdez-vous dans son immensité ; vous en ressortirez reposés, rafraîchis et pleins d'une nouvelle vigueur. Je ne connais rien qui puisse autant réconforter l'âme, rien qui puisse si bien calmer les assauts du chagrin et la douleur, rien qui puisse avec autant d'efficacité parler de paix aux vents déchaînés de l'épreuve, qu'une méditation fervente et centrée sur la personne de Dieu ».

La prière d'adoration détourne nos yeux et nos pensées des montagnes (nos problèmes), pour les centrer sur Celui qui est capable de déplacer les montagnes. L'adoration, c'est l'air que respirent toutes les autres formes de prière, la mer dans laquelle la prière nage.

* Chaque jour, trouvez un temps fixe et un lieu calme pour votre temps de prière.

* Nourrissez votre temps de prière avec la lecture d'un texte biblique. Depuis trop longtemps, il y a eu divorce entre la prière et la Bible. Que personne ne sépare ce que Dieu a uni. Prier et ignorer la Parole de Dieu est une abomination (Prov. 28, 9). Cette harmonie entre la prière et la Bible nous évite de dévier d'un millimètre de la Volonté de Dieu.

* Achetez un carnet de prière. Vous pourrez y noter des sujets et réponses à vos prières. Collez-y les photos de votre famille, de vos amis, ce sera une aide visuelle qui vous rafraîchira la mémoire.

* Calculez le temps que vous passez par semaine à regarder la télévision. Coupez ce temps en deux et consacrez-en une partie à la prière !

* Assistez régulièrement à la réunion de prière de votre église.

* Meublez votre esprit avec de bonnes lectures, des livres sur la prière, par exemple.

* Relevez dans les prières bibliques comment Dieu répond à la prière (Il y a plus de 650 prières dans la Bible ).

* Tachez de comprendre pourquoi Dieu ne répond pas toujours à nos prières : Soit il y a un décalage entre le calendrier de Dieu et le nôtre ? Soit il y a conflit entre ce que nous voulons et demandons et ce que Dieu veut pour nous (Ez 55,8) : « Mes pensées ne sont pas vos pensées, vos voies ne sont pas Mes voies dit l'Eternel »  ? Avons-nous les bons sujets de prière avec les bonnes motivations ? (Jacques 4,3). Attention ! La prière n'est pas un bon truc pour obtenir n'importe quoi mais d'abord le moyen par lequel Dieu veut nous façonner à Son image.

* Sachez que le combat spirituel se livre dans les lieux célestes (Eph.6), mais aussi dans notre tête, au niveau de nos pensées. Que faire quand les mauvaises pensées s'agitent et s'élèvent comme une tempête dans notre esprit ? La médisance, la haine, la jalousie, l'avarice, le doute, l'immoralité ne trouvent-ils pas, selon Jacques 1, 14-15, leurs racines dans nos pensées ? Comment arrêter ce processus ? C'est la prière et la confession, qui combattent et stoppent tout cela. Les autres formes de prière, comme la reconnaissance, l'intercession, sont les fertilisants qui renouvellent, lavent, purifient et labourent le terrain de notre esprit et empêchent les mauvaises herbes de prendre racine et d'envahir tout « notre jardin intérieur ». Par la prière, nous donnons une nouvelle orientation à notre manière de penser !

* Priez régulièrement avec une autre personne.

* Persévérez. Jésus nous invite à «  prier et à ne point nous relâcher » (Luc 18,1). Paul nous dit : «  Persévérez dans la prière » (Rom. 12,12). Molina, la mère de Saint Augustin a prié chaque jour avec persévérance pour son fils rebelle. Celui-ci partit en Italie se plonger dans toutes sortes de vices. Pendant 32 ans, sa mère persévéra dans la prière pour son salut. Augustin se tourna finalement vers Dieu. Plus tard, il devint un des plus grands théologiens de l'Occident.

George Muller, ce géant de la foi, qui a noté dans ses carnets plus de 50.000 réponses à la prière a dit ceci : « il ne suffit pas de commencer à prier, ou de prier correctement. Il faut prier avec patience, ferveur, persévérance, jusqu'à ce que Dieu réponde à nos prières.

Je termine avec trois conseils : persévérez, persévérez, persévérez.

Yan Newberry


SORTIE... RECIDIVE
Trois témoignages (tirés du bulletin du GRIP de Lyon)

« Pourquoi y a-t-il tant de récidives ? » Parce qu'au moment de la sortie, la plupart du temps, il n'y a pas de rencontre décisive.
« J'ai fait une première période de quatre années de prison, payées bien cher pour ce que j'avais fait ! Je suis sorti plus blessé, plus handicapé ; totalement déstabilisé avec pour seul repère la famille qui était en pleine dérive. La récidive était inévitable.
Avec mon retour en prison, un déclic s'est produit. J'ai engagé un cycle d'études. J'ai pensé que les études pouvaient m'aider. J'ai décidé de jouer le jeu, ce qui m'a conduit à une maîtrise de psychologie. En sortant, je n'ai pas attendu qu'on déroule le tapis rouge sous mes pieds ! Je pensais que les choses seraient difficiles, mais pas à ce point là.
Toutes les démarches que j'ai faites pour trouver un emploi qui soit compatible avec la poursuite de mes études ont échoué Surtout ce qui m'a blessé et révolté, c'est que j'avais l'impression qu'il y avait autour de moi des gens qui guettaient... pour fermer les portes devant moi.
Des employeurs auprès desquels je sollicitais un emploi ont été avertis de ma situation avant une première rencontre. D'où la rupture avec ma femme et un nouveau dérapage... "

Louis Perego

« En prison, on ne nous apprend sûrement pas à vivre ! On nous apprend à attendre... attendre un plateau, attendre le courrier, attendre l'avocat, le jugement, à attendre la promenade, à attendre l'heure pour bouffer... Ici, on est constamment dirigé. Or, c'est justement ce qui nous manque dehors : être capable d'assumer sa vie et ici on l'assume pour nous. Alors dès qu'on sort d'ici, c'est le retour à zéro. On est paumé. On a l'impression qu'on n'en sortira jamais. II faut pourtant y croire.
J'ai envie de vivre autre chose que ce que j'ai vécu jusqu'à maintenant... Mais je ne sais pas où se trouve cette autre chose. »

Marie-Claire J

« J'ai vécu de 13 à 20 ans dans des institutions pénales où, surtout en prison, on a essayé de me faire croire, comme on fait croire à tous les détenus, qu'on n'est rien, qu'on ne vaut rien, qu'on est qu'un numéro d'écrou, qu'on n'a qu'à se taire. Mais à partir du moment où des gens bien, après ma sortie, à mon travail, m'ont fait comprendre que j'étais quelqu'un de normal, je me suis dit : « Mais si des gens croient que je suis capable et prennent des risques pour me donner des responsabilités, c'est que quelque part c'est possible, c'est vrai ! ». Ils comptent sur moi et c'est gratifiant. Alors je me suis dit maintenant que j'ai raison d'y croire. Maintenant quelque part, je suis fier de moi parce que je ne peux pas m'empêcher de regarder, ces deux années depuis ma dernière sortie de prison, c'est deux années de liberté. Deux ans sans dérapage. Alors qu'avant, je n'avais jamais fait plus d'un an dehors. »

Michel F.


Vivre sans Dieu ?

« Dieu ! Dieu ! Il n’y a pas de Dieu ! J’arracherai cet imposteur de son trône de nuages, et tous fouleront aux pieds ce vieux farceur que les caricaturistes sont forcés d’orner d’une barbe blanche pour nous le rendre respectable. Dieu, c’est l’homme ». (G. Apollinaire)

Dans un de ses psaumes, David dit au contraire :
« Tes œuvres sont grandes, ô Eternel ! Que tes pensées sont profondes ! L’homme stupide n’y connaît rien, et l’insensé n’y prend point garde. » (92, 6-7)
Chômage, prostitution, maladie, exclusion, haine, racisme, famine, précarité… etc.
Parmi toutes ces misères humaines, la Bible nous présente la plus terrible : Celle de vivre sans Dieu ! Etonnant n’est-ce pas ? Surtout pour une « misère » si facile à accepter ?

Avez-vous remarqué que les personnes qui vivent sans Dieu affirment qu’il n’y a rien de plus facile ? Vivre sans Dieu ? « Fastoche » ! Question d’habitude ! La pensée contemporaine la plus en vogue pourrait bien ressembler à celle-ci : « Est-ce que Dieu existe ? Si tu crois en lui, il existe, si tu n’y crois pas, il n’existe pas. »
Il paraît qu’une fois qu’on a pris l’habitude de vivre sans Dieu, ça va tout seul ! Ceux qui raisonnent ainsi disent certainement la vérité… mais tout en ne réalisant pas que tout n’ira pas toujours « tout seul ». Je crois que ces personnes ne réalisent pas qu’il y aura dans leur vie, à un moment ou à un autre, des moments où le « tout seul » deviendra insupportable, insoutenable, intolérable. Pourquoi ? Parce que face à certaines souffrances, à certaines misères de la vie terrestre, la philosophie du « tout seul » devient indéfendable.

Chers lecteurs, voici ce que la Bible affirme concernant la personne qui vit sans Dieu : « l’homme naturel n’accepte pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge » (1 Corinthiens 2,14)

Celui qui a écrit cela (c’est-à-dire l’apôtre Paul) a reçu de Dieu une révélation de ce qu’est l’intérieur d’une âme humaine privée de la présence de Dieu. Il qualifie cet homme de « naturel ». Bizarre n’est-ce pas ? L’homme dont parle l’apôtre Paul ne souscrit, ni ne connaît ce qui est sensé venir de Dieu. C’est impossible pour lui ! Il y a barrage… il y a deux mondes totalement différents ! Il y a un monde avec Dieu et un monde sans Dieu !

L’homme « naturel » peut être un très honnête homme, comme on dit, un brave type.
Il peut même avoir certaines habitudes religieuses.
Il peut avoir aussi du plaisir en allant à l’église.
Un beau cantique peut même lui faire verser quelques larmes d’émotion.
Il peut être aussi très touché en voyant la communion des frères et des sœurs.
Il peut même se déclarer comme n’étant pas de ceux qui rejettent Dieu.
Il ira parfois jusqu’à affirmer avec conviction que c’est chose impossible que le monde se soit fait « tout seul », c’est-à-dire sans l’intervention d’un Etre suprême ! L’homme naturel croit donc « en Dieu » !

Ce qui est tragique, c’est que même une certaine « spiritualité » existe chez l’homme « naturel », il continue à vivre tout seul, sans Dieu, car pour lui, Dieu n’est qu’un concept, un mot, certes un mot respectable, mais un simple mot. Le dieu auquel l’homme « naturel » déclare croire n’est pas le Dieu vivant qui écoute et répond, qui commande et qui se fait obéir, qui menace et punit, qui promet et délivre.
Non, ce dieu là n’agit pas vraiment, il est inerte, il ne bouge pas d’un poil, même si finalement il sert le « bien-être » psychologique de celui qui y croit. C’est quand même un dieu paralysé ! Un dieu limité ! En fait, l’homme « naturel » affirme qu’un dieu existe et il va même faire quelques bonnes œuvres pour avoir en retour le sentiment d’être considéré, accepté, voire aimé de lui. Le dieu auquel l’homme naturel adhère est un dieu au service de l’homme, et non le contraire. A ses yeux, Dieu donne le paradis, mais uniquement en échange d’œuvres contraignantes et de renoncements. A ses yeux, une relation personnelle et intime avec le Dieu créateur de l’univers est absurde, utopique. Pour lui, une relation avec Dieu se limite à des œuvres à accomplir et des actes mystiques à pratiquer. La Bible affirme pourtant que le bonheur de celui qui vit aux côtés de Dieu ne dépend pas du nombre d’accomplissements religieux ni de la quantité d’encens brûlé mais d’une véritable présence de Dieu Lui-même. « Heureux celui que tu choisis et que tu admets en ta présence… » (Psaume 144, 15b) Et la cerise sur le gâteau : « Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées, et dont les péchés sont couverts ! Heureux l’homme à qui le Seigneur n’impute pas son péché ! » (Romains 4, 7-8)

Cher Lecteur ou lectrice, connaissez-vous le « bonheur » dont il est question ici ? Connaissez-vous le bonheur de savoir que tous vos péchés peuvent être pardonnés ? Jean, l’ami intime de Jésus, a quelque chose à vous dire : « L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’Il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4, 9-10)

L’homme « naturel » possède cinq sens : la vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher et le goût.
L’homme complet possède un sens de plus : « le sens de Dieu ! ».
Vous qui vivez sans Dieu, c’est précisément de ce sens dont vous avez besoin…

Le célèbre Saint Augustin disait : « Tu nous as fait pour Toi et notre cœur est sans repos jusqu’à ce qu’il repose en Toi ».
Voilà pourquoi l’invitation de Jésus a tellement d’importance : « Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos » (Matthieu 11,28)

En fait, « le sens de Dieu » existe au fond de l’âme de tous les hommes, mais sous un état embryonnaire. Ce sens de Dieu est une sorte de « nostalgie de Dieu »… Il se manifeste généralement par une soif de Dieu qui ne peut être apaisée uniquement qu’après avoir compris l’œuvre de Dieu au travers de Jésus-Christ. Dans un de ses dialogues, Platon compare les êtres humains à des récipients perforés. Tant que nous ne rencontrons pas Dieu personnellement, tant que nous n’avons pas une relation personnelle et authentique avec Jésus-Christ nous ne sommes jamais comblés.

Nous avons beau remplir notre existence de toutes sortes de choses, une « fissure » nous empêche d’être complètement remplis. Nous sommes toujours partiellement vides… Vides de Dieu ! Nous menons une vie où Dieu est absent. De quel côté sommes-nous aujourd’hui ? Du côté de la majorité, c’est-à-dire, ceux qui préfèrent vivre sans Dieu, croyez-moi, ni l’argent, ni même la santé (précaire) ne peuvent combler le vide d’une existence sans la présence de Dieu. Vivre sans Dieu, c’est vivre une vie atrophiée, spirituellement morte car Dieu est la source de tout être, de toute relation, de toute compréhension, de tout raisonnement cohérent.
Vivre sans Dieu, c’est se contenter d’une vision limitée de la vie, c’est se contenter de bien peu d’éclairage sur ce qui nous entoure ; Dieu se révèle au travers de cet homme merveilleux qui est Lui-même Dieu : Jésus-Christ. Seul Jésus peut vous donner la possibilité de développer ce sixième sens, le sens de Dieu. Seul Jésus peut éclairer votre chemin en ouvrant vos yeux sur la réalité du monde autour de vous. La Bible affirme que « celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné comme un pécheur à notre place… » (2 Corinthiens 5,21)
Jésus vous dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui Me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8,12)

Je vous propose de changer dès aujourd’hui votre perspective de la vie et de Dieu. Je vous propose dès aujourd’hui de vivre AVEC Dieu. Je vous propose dès aujourd’hui une relation personnelle avec Celui qui vous a créé et qui vous aime profondément.

Même si vous connaissez déjà Dieu, mais que vous vous êtes éloigné de Lui pour diverses raisons, je vous propose de revenir maintenant dans sa présence, de renouveler votre engagement pour Lui et de retrouver la flamme de votre conversion.
Voulez-vous continuer à vivre sans Dieu ?

Cet article est tiré du bulletin trimestriel « La Voix » de l’automne 2005.
Il a été rédigé par Daniel Coronès, présentateur à La Voix de l’Evangile. Il est évangéliste avec France Evangélisation et il habite dans la région de Cannes avec sa femme et ses deux enfants.

Merci à l'avance de nous transmettre vos intentions de prière, de nous partager vos suggestions et réactions, afin que ce petit bulletin réalise vraiment la liaison et l'union entre tous.

Adresse pour le courrier
Courrier BON LARRON
B.P. 60
06211 MANDELIEU Cedex


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